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02/05/2017

LE MEILLEUR MÉTIER DU MONDE : MÈRE AU FOYER

 

 

 

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Profession ?euh….. mère au foyer

 

En ces temps où l'on clame que l'épanouissement passe par l'emploi, l’image de la mère au foyer est loin d’être valorisée. "Vous travaillez ? Vous faites quoi ?" : C’est la réponse à cette unique question qui permet aujourd’hui d’exister. Si la réponse est négative, le dialogue s’arrêtera là. Aucune reconnaissance sociale et politique donc pour les millions de femmes qui ne travaillent pas.

 La société dévalorise ces  millions de femmes en considérant qu'elles sont inutiles car trop dépendantes, peu productives (un seul salaire dans le foyer) et trop centrées sur leurs enfants.Les préjugés sont parfois tellement forts que certaines femmes ressentent de la gêne à dire qu’elles sont mères au foyer ? Ne nous martèle-t-on pas que la femme ne doit pas dépendre de son mari et qu’elle doit gagner son indépendance sur tous les plans ? Qu’elle doit se battre afin d’avoir la même place que les hommes dans la société ?

On associe souvent et parfois sans fondement l’image de la mère au foyer à une femme de famille nombreuse, à une ménagère, une femme qui n’a fait aucune étude ou ne disposant d’aucun  bagages intellectuels, ou appartenant à la classe sociale la plus faible.

 Pourtant, il existe ces autres femmes souvent diplômées ou à l’orée d’une brillante carrière qui abandonne leurs études ou un emploi bien rémunéré soit une certaine sécurité financière, pour aller finalement s’occuper de leurs foyers. Quelles peuvent bien être les raisons qui les pousseraient à faire ce choix ?

 Manqueraient-elles d’ambition, seraient-elles profiteuses ou tout simplement paresseuses ?

Le principal intérêt invoqué par la majorité des femmes devenues mères au foyer c’est de voir grandir leurs enfants.

 Elles ont expliquées leur choix de rester à la maison par le fait qu’elles préfèrent élever elles-mêmes leur enfant plutôt que de les confier à d’autre et de leur inculquer des valeurs comme famille, respect, partage .Car quelques soient les croyances, la femme, pilier principale de toute la civilisation, reste porteuse de valeurs. Par son sens de l’écoute, par ses capacités en matière d’éducation, par son savoir, elle devient un élément indispensable, voire vitale pour l’équilibre de la famille et l’essor de la société.

Par choix ces femmes ont choisies de donner du temps à leurs enfants mais aussi à d’autres enfants en  prenant en charge de nombreuses activités associatives, parascolaires, sans lesquelles certaines institutions ne fonctionneraient pas. Certaines se sont arrêtées de travailler quand leurs enfants étaient petits avec l’intention de recommencer quelques années plus tard. Ce qu’elles n’ont pas fait, car elles ont toutes réalisé que leurs enfants avaient autant besoin de leur présence à l’adolescence, âge qui nécessite plus d’écoute, d’attention, de soutien scolaire de temps car les dangers sont de plus en plus grands (délinquance, drogue, échec scolaire, violence…) que pendant leur petite enfance. On demande de plus en plus à l’enfant et ce dés la fin de la primaire d’être autonome, de rentrer seul, de gérer ces devoirs scolaires et ces problèmes de la journée seul. Combien de jeunes enfants quittent leur maison tôt le matin pour la garderie ou l’étude pour n’en revenir que très tard le soir avec le retour de ses parents ?

Mais toutes ces femmes qui ont fait un choix respectable, qui ont eu le courage et la générosité de laisser de coté leur propre intérêt pour s’occuper de leur enfant, sont mal comprises et leur choix dérange et surtout celles qui pensent qu’accepter d’être mère au foyer c’est s’amputer de ces droits. Comment osent-elles revenir sur des acquis du féminisme ?

Cependant, bravement, elles assument complètement leur choix et affirment haut et fort que leur rôle de mère au foyer constitue une activité à part entière et librement consentie.

Elles osent affirmer que c’est le plus beau métier au monde car il forme les adultes de demain et donc ceux qui vont diriger un jour.

Etre mère au foyer et être fière de l’être s’agit-il de remettre en remet en  cause le travail des femmes ? En aucun cas ! Au contraire, leur présence dans toutes les sphères de la société est indispensable pour donner à celle-ci un visage plus humain, moins de matérialisme et de violence. Il s’agit simplement de leur permettre de s’occuper exclusivement de leur enfant pour un temps donné ou pour la vie entière. Il est vrai que nous  sommes dans une société qui ne prend en compte que les biens et les services quantifiables et se montre impitoyable envers ceux et celles qui privilégient une autre échelle de valeurs, loin de tout « gain économique ».

 Choisir de se consacrer entièrement à ses enfants, de passer du temps avec eux, de respecter leur rythme propre, de les sécuriser par une présence constante, de leur apprendre leur religion  n’est pas si dérisoire car élever un enfant ne  se résume pas uniquement à le nourrir et à le vêtir. Il s’agit d’une tache bien plus noble qui consiste à apporter une éducation complète et équilibrée qui s’attache autant au corps qu’a l’esprit .D’ou l’importance de ne pas sous-estimer le rôle de ces mères qui deviennent alors des « écoles » internes au foyer.

Ajoutons que beaucoup de femmes voudraient faire ce choix de rester élever leur enfant mais leur situation financière ne le leur permet pas et dans ces conditions la liberté de choix est un leurre et c’est là qu’on porte atteinte aux droits des femmes !Certaines mères sont parfois obligées de supporter des conditions de travail difficiles pour subvenir aux besoins du foyer. Aussi pourquoi ne pas  leur donner les moyens de privilégier leur famille, et qu’elles puissent en toute liberté choisir d’être au foyer ou d’exercer un travail salarié ?

En fait il faudrait repenser à une toute autre organisation de la société dans laquelle ce ne serait pas à la femme de s’adapter au monde du travail mais plutôt ou le monde du travail s’adapterait aux femmes car l’éducation des enfants doit rester la priorité de toute société.

Donc il faut accepter que loin d’être une fatalité, rester à la maison et s’occuper de son foyer, de ses enfants peut être un vrai choix et ceci sans nier le poids très lourd de la routine, la lassitude causée par la répétition des tâches domestiques et d’ignorer les plaintes de ces mères souvent débordées qui ont alors l’impression de n’être que « chauffeur, intendante, ménagère, cuisinière à plein temps , ni de les présenter comme quelques chose de merveilleux, mais d’admettre que nul ne peut échapper au rythme quotidien, qu’il faut bien se nourrir et nourrir ses enfants, s’habiller et habiller ses enfants. Tous ces gestes de la vie il faut bien les accomplir alors pourquoi ne pas en retenir que le coté affectif et relationnel, profiter de chaque instant donné à son enfant pour lui donner tout les soins et l’affection nécessaire à son développement.

De même, évitons de tomber dans ces clichés qui nous impose un certain modèle de liberté et de croire à ces fausses idées reçues qui dit « activité professionnel » équivaut à « libération de la femme et « mère au foyer » va toujours avec « esclavage » .Au contraire loin de mettre fin aux taches domestiques le travail rémunéré vient se rajouter aux soucis de la gestion de la famille et au  poids de l’éducation des enfants.

Pour ne pas tomber dans son isolement une mère au foyer ne doit pas restreindre son domaine d’action à son foyer car ses rôles aussi diversifiés et aussi indispensable au développement de la famille doivent être également joué dans la société ; Déjà mère, éducatrice, support psychologique elle peut élargie son champs d’action et se ressourcer en s’engageant socialement.

 

Conclusion

 

La présence des parents auprès de l’enfant est nécessaire .La mère joue un rôle essentiel et ni la crèche ni l’assistante maternelle ne peuvent se substituer à elle car là il ne s’agit pas seulement d’élever un enfant mais de l’éduquer, de lui apprendre sa religion, de dialoguer avec lui, de l’écouter, de l’aider à grandir dans les meilleurs conditions et surtout de l’aimer.

Pour mener à bien cette noble tâche, cela nécessite beaucoup de disponibilité et d’attention et ceci dés l’enfance. Certes c’est un travail de longue haleine qui réclame patience et endurance et dont les fruits  ne se récolteront que bien plus tard.

Pour toutes ces raisons, la société doit reconnaitre les compétences, ce travail invisible et non rémunéré fourni par ces mères au foyer comme un investissement citoyen et cesser de mépriser leur engagement familial, classé dans la catégorie « des inactifs ».

Il est important de renouveler l’image et le rôle de la mère au foyer en l’aidant à sortir de son isolement par la possibilité d’exercer des activités extérieurs .De son coté, elle doit faire l’effort de développer et entretenir ses connaissances, de se cultiver en matière religieuse pour enrichir son savoir et sa compréhension de la religion  afin de mener à bien le rôle d’éducatrice qui lui incombe.

Certes, concilier sa vie de femme à sa vie de mère au foyer n’est pas chose simple mais tout peut s’apprendre , comme donner au temps sa valeur et ne pas le gaspiller , réorganiser sa vie, pour éviter de se laisser déborder en voulant devenir une « super maman » et d’accumuler du stress (source de nombreuses pathologies) , sans chercher la perfection car loin de donner de l’énergie, ce mythe de la vie parfaite constitue une entrave « super-maman » La vie n’est pas ainsi. Il faut trouver un juste milieu entre négligence et perfectionnisme sans oublier de prendre du temps pour faire des choses qui ne rapportent ni argent, ni succès, mais qui procurent simplement du plaisir.

Garder l’humour et répondre quand on demande votre profession « Je suis Docteur agrégée en développement infantile »*

 Messieurs une dernière chose : Sachez apprécier votre femme, votre mère, votre grand-mère, votre tante, votre sœur ou votre fille… parce que leurs sacrifices sont inestimables .

 

 

DJAMILA 

Liens :

*Voir diaporama

20/04/2017

cupping therapy ou hijama , une thérapie douce pour bien des maux

 

 

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La hijama est une technique thérapeutique très ancienne, elle a été décrite sur des papyrus datant de plus de 1500 ans avant le début du calendrier grégorien, dont le fameux papyrus d'Ebers.

Elle a ensuite été pratiquée et recommandée par des grands noms de la médecine dans l'antiquité, tels qu'Hippocrate et Galien.

Plus tard, au dixième siècle, la hijama connaît un nouvel essor sous l'impulsion d'Ibn Sinâ, connu sous le nom d'Avicenne, à travers son fameux Al-Qanûn Fî At-Tibb (Le canon de la médecine), ouvrage médical de référence en cinq tomes.

On peut aussi citer Az-Zahrâwî, connu sous le nom d'Albucasis, qui était un chirurgien de renom du onzième siècle. Az-Zahrâwî est l'auteur de la fameuse encyclopédie médico-chirurgicale, en trente volumes At-Tasrîf Liman cAjaza cAn At-Ta'lîf (La méthode en médecine). Ouvrage dans lequel il décrit les bienfaits de la hijama.

Au treizième siècle, un autre chirurgien arabe, Ibn Al-Quff contribua à la promotion de la hijama à travers son traité sur la chirurgie Al-cUmdah Fî Al-Jirâhah.

Au dix-septième siècle, une autre grande figure de la chirurgie vante les mérites de la hijama, il s'agit du barbier-chirurgien français Ambroise Paré. La légitimité du recours à la hijama croit, et elle tend à se démocratiser en Europe.

Au début du vingt-et-unième siècle, la hijama connaît alors un essor remarquable en Europe et aux USA et bénéficie d'une légitimité unanime dans son recours. On peut citer la parole suivante de Gillespie WA dans la revue Boston Medical and Surgi cal Journal en 1834 : « Nul membre de la profession, à cette époque, ne peut ignorer son recours ni son importance. » (10/27-30)

 

L'association à l'honneur d'organiser une formation sur cette méthode douce .

FORMATION DIRIGÉE PAR LE DOCTEUR ENNACIRI JAMIL
UN SPÉCIALISTE A VOTRE SERVICE
Docteur en pharmacie ,
DU en orthopédie, phytothérapie, aromathérapie
Conférencier ( médecine prophétique, et intégrative

PUBLIC CONCERNE PAR CETTE FORMATION
- de préférences'adresse au milieu médical
- à tout thérapeute
- à toute personne qui souhaite la pratiquer couramment

attention places limitées
inscriptions/ tarifs : lafamilledabord25@laposte.net
dernier délai d’inscription : le 15 mai 2017

SAVE THE DATE

SAMEDI 20 MAI 2017 de 10h00 à 17h00 à BESANÇON

 

 

12/04/2017

l'aigle et la jeune fille

Aujourd'hui c’était sortie cinéma avec la famille d'abord et notre choix s'est porté sur un documentaire du bout du monde :"l'aigle et la jeune fille" dont l'avant première était au cinéma Victor Hugo à Besançon

 

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Il y a des films  qui ne se laissent pas oublier par leur beauté et leur histoire , et "l'aigle et la jeune fille " en fait partie.

Un film qui n’est finalement plus trop documentaire, tant le spectateur est transporté dans un film d’aventures, aux magnifiques paysages et vues aériennes, au suspense insoutenable, à la tension palpable…

L’histoire et les personnages principaux sont dignes d’une grande fiction sauf qu’Aisholpan ,la jeune héroïne et son aigle existent bel et bien et que toute cette histoire est vraie.

On sort de la projection enchanté, dépaysé et ravis d’avoir été les témoins privilégiés de cet étonnant et stupéfiant récit qui parlera aux plus jeunes tant elle pourrait être une histoire que l’on raconte aux petits avant d’éteindre la lumière de la lampe de chevet…

Plus qu’une simple histoire vraie, un magnifique conte sur une fille courageuse qui croyait en ses rêves.

 

Un film qui mérite indubitablement le détour.

 

LFD